Nobody wants to see it

A recent case from the Geelong Magistrates Court (Victoria, Australia) gives an insight into penalties for indecent exposure.

'Sorry, I'm a doctor. If you want that looked at, you'll have to make an appointment like everyone else.'
Image from here

On 8 October 2017 a 31 year old man asked a 46 year old woman walking on a trail to “show her tits”. He then exposed himself to her. It appears he was charged with breaching section 48 of the Crimes Act 1958 (Vic.), for which the prescribed penalty is five years imprisonment:

(1) A person (A) commits an offence if—
(a) A engages in an activity; and
(b) the activity is sexual; and
(c) another person (B) sees the activity or a part of the activity; and
(d) A knows that B will see, or will probably see, the activity or a part of the activity; and
(e) A—
(i) intends that B will experience fear or distress from seeing the activity or a part of the activity; or
(ii) knows that B will experience, or will probably experience, fear or distress from seeing the activity or a part of the activity.
(2) A person who commits an offence against subsection (1) is liable to level 6 imprisonment (5 years maximum).
Note
A mistaken but honest and reasonable belief that the activity was not sexual is not a defence to this offence.

McGarvie M accepted that the man had no criminal record and that the offense was out of character. However, she considered that the victim would have been confused and then horrified. The offender was placed on a 12 month good behaviour bond and fined $500.00 without conviction.

Police v Devlin (2018), Geelong Advertiser, 16 April 2018, p.14

A use of history to illuminate the present

This piece was submitted (unsuccessfully) to a couple of French newspapers.  It looked at connections between present criminal justice debates in Australia and Ancien Regime criminal justice. In this case, I consider that the past threw a clear light on the present.

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On peut dire qu’un spectre hante l’Australie: le spectre de la Révolution française.  Si le moment clef de la Révolution a été la rejection des trois états de la France et leur supercession par l’Assemblée Nationale, peut-être le moment clef pour l’Australie moderne se montrer a ce moment, quand on peut dire que le tiers etat paraît devenir incapable de gouverner.

Cette possibilité presente par voie d’un meurtrier.  Le 9 août 1987 un ancien soldat, M. Julian Knight, a fait un massacre dans le cité de Melbourne.  Sept personnes ont été tuées; 19 ont souffert des blessures.  Devant la Cour Suprême de l’état de Victoria, M. Knight s’est declaré coupable des meurtres et des tentatives de meurtre.  Le 10 novembre 1988 M. le Juge Hampel lui a prononcer qu’il serait imprisonner pour toute sa vie, mais qu’il peut être relâcher dans le communauté apres qu’il a servi 27 années.

Ces 27 années sont presque passées.  En août 2012, apres la Conseil qui peut approuver son relâchment a refusé son application sortir de la prison, M. Knight a declaré qu’il appellera au Cour Suprême.  Un avocat très distingué, M. Robert Richter, a dit qu’il est prêt lui representer.

Cet affaire a été noté par un présentateur du radio, M. Derryn Hinch.  Ses auditeurs ont exprimés leur horreur face à la situation.  Sur le site web du station de radio 3AW, M. Richter a été appelé ‘lâche’ par “Mandy”, qui paraît ignorant qu’un avocat – au système de droit commun – doit réprésenter chaque personne qu’il peut aider.  “Lily” a declarée “rétablir la peine de mort et le juger à nouveau”.  Et “Appauled” a dit “j’espère qu’un membre de la famille d’une victime met une balle dans Richter et Knight”.  Le quotidien Herald-Sun demandait que le Parlement amend la loi afin de garantir que Knight rester prisonnier.  Et le Premier Ministre du Victoria, M. Ted Baillieu a dit que le gouvernement considera les mesures a ce but.  Les demandes par ces citoyens pour l’emprisonnement législative de M. Knight ne pas tiennes comptes, il paraît, qu’un gouvernement qui peut imprisonner un meurtrier seulement au nom de la sécurité publique (et pas en conséquence du procés criminel), peut aussi imprisonner un journaliste, ou un membre du Parlement, ou bien “M. Dupont” pour la même raison.  Il n’y a pas de raison pour qu’ils le pense: Statistiquement, 46% de la population australienne est fonctionnellement incapable de lire.  Donc, comment reconnâitre-t-ils la lettre de cachet, quand ils ne peuvent pas lire de l’ancien regime?  Comment reconnaitre-t-ils l’homme au masque de fer, quand ils croient que l’Alexandre Dumas joue pour Olympique de Marseilles?  Il semble que, en Australie au moins, il y a un déficit chez le tiers état de la capacité à participer dans l’administration de la patrie. 

On veut dire, toutefois, que jusqu’à présent personne n’a demandé “Quoi sont le premier et le deuxième états?”